Les agriculteurs dénoncent la directive européenne nitrates

first_imgLes agriculteurs dénoncent la directive européenne nitrates Entrée en vigueur en 1991, la directive européenne nitrates vise à protéger les eaux des nitrates qui sont présents dans les engrais agricoles et les déjections animales. Mais les agriculteurs manifestent car selon eux cette directive menace la viabilité économique des élevages.Une des conséquences les plus visibles de la pollution aux nitrates rejetés par l’agriculture conventionnelle est la prolifération des algues vertes sur les plages bretonnes. C’est pour limiter ce type de désastre que la directive européenne nitrates, entrée en vigueur le 12 décembre 1991, impose des périodes d’interdiction d’épandage des engrais agricoles qui en contiennent.À lire aussiDes scientifiques chinois développent un nouveau riz qui pourrait nourrir 200 millions de personnesCependant, 20 ans plus tard, la France ne se conforme toujours pas totalement à la directive qui impose également de surveiller les eaux et de définir celles atteintes par a pollution aux nitrates.Bruxelles avait adressé une mise en garde à la France le 26 octobre 2011. La réglementation qui avait suivie avait été jugée insuffisante et les progrès trop lents, ce qui avait conduit la Commission à transférer le dossier à la Cour de justice de l’Union. Celle-ci a engagé des poursuites contre Paris le 27 février 2012 pour n’avoir pas pris des mesures suffisamment efficaces et rapides contre cette pollution.Les agriculteurs dénoncent de leur côté cette directive et, de manière plus générale, les normes environnementales qui, selon eux, menace la viabilité économique des élevages. C’est à l’appel de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) que des tas de paille et de palettes ont été déversés mercredi près du ministère de l’agriculture à Paris, que du fumier et des pneus ont été déchargés devant la cathédrale du Mans ou encore qu’un mur de parpaings a été érigé à Rennes devant la Direction régionale de l’environnement.Le 18 janvier 2013 à 11:16 • Maxime Lambertlast_img read more

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Kadapa turning a hub for Gutka trade

first_imgKadapa: Seizure of about Rs 5 crores worth Gutka packets in various incidents and seizure of two Gutka manufacturing units at Karnapapaiah and Yerramreddy Palle villages in Pulivendula constituency indicates that Kadapa district is turning into hub for Gutka production and sale in recent years. Traders are bringing raw material like Butt powder, tobacco, and some chemicals in the form of liquids from Bengaluru and Anantapur and secretly manufacturing Gutka in the villages. Also Read – AP Cabinet to meet on September 4 Advertise With Us According to the sources, involvement of women in this illegal trade is larger in manufacturing and selling and they are earning good money. Some people give their houses for high rents in city for carrying the trade. Interestingly, even educated people like doctors and lawyers, women and students are habituated to consume Gutka which is openly available at the tea points and pan shops across the district. This banned item is being circulated in the market with the name of ‘Kaleja’ ‘Khainee’ at cheaper price as the youth and women who were addicted to the wine and other narcotics consume it. Gutka packets are availableeven for Rs 5. According to sources, not less than Rs 25lakhs business is being done per day in the district. Also Read – A mother abandoned newborn baby girl in Chirala Advertise With Us Despite knowing that consuming Gutka is harmful, people take as they get intoxication with a price lesser than cheap liquor. Recent surveys by police and transport officials disclosed that the main reason of occurring accidents with auto rickshaws are the drivers drive the vehicles consuming this banned item. Large number of lorry and cab drivers also consume Gutka knowing it harmful to health.last_img read more

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